En cet instant suprême qui ne veut pas mourir Un infini d'espace et de lumière où l’heure exquise et solitaire reconnaît le soleil soudain Les branches dépouillées Les mains entrelacées Les heures fortunées Tout au fond d'un lointain souvenir au milieu de la douceur des choses les arbustes se reconnaissent Ces nuages qui passent et je m'imprègne aux forêts