La volupté du matin
la caresse des cheveux
le dernier rayon de soleil
Transperçant le silence
pseudo poemas pensamentos dissertações
J’habite le dernier mot
dans le tranchant du jour
Les paroles sont aux fenêtres
et les jours à pas comptés
Je retrouve la vue
de la nature impuissante
On met dans le silence
le pousser des nuages
Une voix d’écume
presque des parfums
Et ainsi infiniment
avec l’aube au loin
envahi par les orages
suspendu aux aiguilles du temps
je ferai un voeu très solennel
òu la lumière métaphorique s’impose
le départ vers l’inconnu
m'a souri avec grand soin
comme l'attente d'un regard
manquant de vocabulaire
emportant tous mes incompris
le coeur balancera à nouveau
pour toujours
en sourdine
Rasgo o passepartout. Evado-me da moldura.
Abro a janela. Olho o céu. Hostil ao dia.
Atravesso o muro. Que se torna nocturno.
Para lá da bruma. E dos encontros imprevistos.
O prestígio do luar. A demanda infinita.
Acordaste a metáfora já sem nome.
O amor e o mar aconchegavam-se.
Colava-me à luz. Encostavas-te ao silêncio.
E as árvores e os riachos riam-se.
Connosco.
Aqui mesmo. Ao longe...